Pacte de famille : Déjouer la Réserve Héréditaire et la Quotité Disponible 📜

(Spoiler : Oui, c’est possible et sans tricher ! 🤫🗝️)

Dans l’imaginaire collectif, organiser la transmission de son patrimoine ressemble à un casse-tête digne d’un Rubik’s Cube. Le Code civil serait le maître incontesté du jeu, imposant des règles strictes et inflexibles : impossible de contourner la fameuse réserve héréditaire et la sacro-sainte quotité disponible. Vous voulez transmettre votre collection de timbres rares à votre chat ou léguer votre villa à votre meilleur ami ? Pas si vite, le Code civil aurait son mot à dire.

Pourtant, la réalité est bien plus nuancée, et, croyez-le ou non, plus flexible qu’un cours de yoga du dimanche. En effet, respecter à la lettre la réserve héréditaire et la quotité disponible n’est pas une obligation gravée dans le marbre. Non, le Code civil n’a pas la rigidité d’un vieux professeur de latin, et vous pouvez effectivement disposer de votre patrimoine avec une liberté bien plus grande qu’on ne le croit.

Le secret ? Il réside dans la notion de consensus familial et de bonne entente. Laissez tomber les actions en réduction qui viendraient sanctionner le non-respect des parts réservataires. Ces actions sont « facultatives », mes amis ! Les héritiers peuvent tout à fait accepter la volonté du défunt de ne pas respecter la réserve héréditaire et la quotité disponible. Eh oui, tout n’est qu’une question d’accord, et il est possible de mettre en place une transmission du patrimoine sous le signe de l’harmonie.

Photo de Splash of Rain sur Pexels.com

Au lieu de se lancer dans des manœuvres compliquées comme changer de régime matrimonial pour une communauté universelle (et se vider les poches au passage), pourquoi ne pas envisager une simple donation universelle entre époux, réductible sur demande ? Ou mieux encore, un pacte successoral, aussi appelé pacte de famille. Imaginez un instant : un document notarié où chacun, de bonne foi et avec le sourire, accepte la volonté du parent de déroger aux règles strictes de la réserve héréditaire. C’est la renonciation anticipée à l’action en réduction (RAAR), une sorte de paix des braves signée autour de la table familiale.

Le pacte de famille, c’est un peu comme une charte de la paix version familiale, qui permet d’organiser la succession sur mesure. Idéal pour protéger le conjoint ou pour naviguer les eaux souvent tumultueuses des familles recomposées. En bref, c’est un outil qui permet à chacun de dormir sur ses deux oreilles, sachant que ses dernières volontés seront respectées.

Pour les férus de droit, la RAAR est définie aux articles 929 et suivants du Code civil 🤓. En résumé, elle permet à tout héritier réservataire présomptif de renoncer à exercer une action en réduction avant même l’ouverture de la succession. Une renonciation qui peut s’appliquer à la totalité ou une partie de la réserve, ou même à une libéralité portant sur un bien particulier. Voilà, c’est aussi simple que ça !

Alors, pourquoi s’embêter avec des procédures longues et coûteuses quand un simple pacte de famille pourrait suffire ? C’est comme vouloir monter l’Everest en talons aiguilles quand une paire de baskets suffirait.

En matière de succession, la souplesse et le dialogue valent mieux que la contrainte et le conflit.

Rappelez-vous, la loi de la famille, c’est souvent la meilleure des lois. 😉

Laisser un commentaire